top of page

The African Development Bank's Circular Economy Facility and ACEA advance circular economy roadmaps to accelerate Africa's transformation

ACEA

Jul 26, 2026

The African Development Bank, through its Africa Circular Economy Facility (ACEF) and in collaboration with the African Circular Economy Alliance, support eight countries in developing or implementing National Circular Economy Roadmaps. This second cohort deepens a programme that demonstrates how circular economy, properly anchored in national policy, becomes an instrument of economic transformation for the continent.

Under the second cohort of the National Circular Economy Roadmaps (NCER) programme, Angola, Liberia, Madagascar and Senegal will develop their national roadmaps: identifying priority sectors, aligning institutions and building a strategic direction tailored to their productive structures. Benin, Chad, Ethiopia and Mauritius will move into implementation, translating government-owned frameworks into enforceable policy, financed programmes and institutional depth.


 “Africa’s transformation depends on creating and retaining more value from its own resources. Yet much of its natural wealth is still exported unprocessed, limiting industrial growth and job creation. At a time when the continent faces an annual development financing gap of more than $400 billion, circular economy roadmaps can help countries build domestic productive capacity and turn national priorities into investable opportunities.”said Anthony Nyong, Director of the Climate Change and Green Growth Department at the African Development Bank.


Circular economy addresses this structural leakage by keeping resources productive within domestic economies through, for example, extending the lifespan of construction and infrastructure assets, channelling agricultural by-products into energy systems, returning secondary raw materials to industrial supply chains.


For the nearly 83% of Africans working in informal economies where repair, reuse and recovery are a daily practice, the roadmaps offer something equally significant: a framework to formalise and scale what communities already do.
For the nearly 83% of Africans working in informal economies where repair, reuse and recovery are a daily practice, the roadmaps offer something equally significant: a framework to formalise and scale what communities already do.

This people-focused approach links directly to the goal of the African Development Bank's Four Cardinal Points and the New African Financial Architecture for Development (NAFAD), which aims to reshape Africa’s financial systems so they better support jobs, businesses and local value creation. NAFAD is about mobilising Africa’s capital, deepening its financial markets and financing transformation at scale. This vision depends on economies that can create and retain more value from the continent’s vast natural assets, while supporting inclusive and nature-responsive economy growth. The national circular economy roadmaps help countries identify practical national priorities on this transformational path.


The first set of NCER supported countries, Benin, Cameroon, Chad and Ethiopia, have shown what this looks like in practice. Each roadmap mapped priority sectors such as construction, forestry, agriculture, plastics, textiles, manufacturing, energy and water.


In Chad, the roadmap targets more than 25,000 green jobs and a 40 percent reduction in non-recycled waste by 2035 across six sectors. "This initiative is not a luxury, but a vital necessity for the future of Chad," said Environment Minister Hassan Bakhit Djamous. "It offers us a path to diversify an economy still heavily reliant on oil."


In Benin, the Circular Economy Action Plan launched in February 2026 sets targets of 25% recycling, full urban waste collection and 300 circular businesses within a decade. Minister José Didier Tonato described the plan as essential not only for environmental management but for the economic transition envisioned under the Vision Bénin 2060 Alafia.


The roadmaps are investable frameworks that identify where circular interventions deliver returns, sequence the actions to capture them, and build the governance to sustain them. When the Facility opened the request of expressions of interest for the second cohort of the NCER, thirty-two countries responded, confirming that countries recognize the potential for circular economy and the need for establishing sound policy frameworks. .


Through ACEF, which financially support the African Circular Economy Alliance, the Bank is providing necessary technical assistance to establish a conducive policy environment to move Africa's circular transformation from promise to practice.


------------------------------------


La Banque africaine de développement, par l’intermédiaire de la Facilité pour l’économie circulaire en Afrique (ACEF) et en collaboration avec l’Alliance africaine pour l’économie circulaire, accompagne huit pays dans l’élaboration ou la mise en œuvre de leurs feuilles de route nationales pour l’économie circulaire. Cette deuxième cohorte donne une nouvelle ampleur à un programme qui démontre que l’économie circulaire, lorsqu’elle est pleinement intégrée aux politiques publiques, peut devenir un puissant levier de transformation économique pour le continent.


Dans le cadre de cette seconde phase du programme des Feuilles de route nationales pour l’économie circulaire (NCER), l’Angola, le Liberia, Madagascar et le Sénégal élaboreront leurs feuilles de route nationales. Il s’agira d’identifier les secteurs prioritaires, de coordonner l’action des institutions et de définir une orientation stratégique adaptée à la structure productive de chaque économie. Le Bénin, le Tchad, l’Éthiopie et Maurice passeront à la phase de mise en œuvre afin de traduire des cadres d’action portés par les gouvernements en politiques applicables, en programmes financés et en capacités institutionnelles durables.



« La transformation de l’Afrique dépend de sa capacité à créer et à conserver davantage de valeur à partir de ses propres ressources. Pourtant, une grande partie de ses richesses naturelles continue d’être exportée sans transformation, ce qui freine l’industrialisation et la création d’emplois. Alors que le continent fait face à un déficit annuel de financement du développement supérieur à 400 milliards de dollars, les feuilles de route pour l’économie circulaire peuvent aider les pays à renforcer leurs capacités productives nationales et à convertir leurs priorités en opportunités d’investissement », a déclaré Anthony Nyong, directeur du Département du changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.


L’économie circulaire permet d’amoindrir cette fuite structurelle de valeur en maintenant les ressources productives au sein des économies nationales. Elle contribue, par exemple, à prolonger la durée de vie des bâtiments et des infrastructures, à valoriser les sous-produits agricoles dans les systèmes énergétiques et à réintroduire les matières premières secondaires dans les chaînes d’approvisionnement industrielles.


Cette approche centrée sur les populations s’aligne également avec l’ambition des Quatre points cardinaux de la Banque africaine de développement et de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD). Celle-ci vise à transformer les systèmes financiers africains afin qu’ils soutiennent plus efficacement l’emploi, les entreprises et la création de valeur locale. Elle cherche à mobiliser les capitaux africains, à approfondir les marchés financiers du continent et à financer la transformation à grande échelle. Cette vision repose sur des économies capables de créer davantage de valeur à partir des immenses richesses naturelles de l’Afrique et d’en conserver les bénéfices sur le continent, tout en favorisant une croissance inclusive et respectueuse de la nature. Les feuilles de route nationales pour l’économie circulaire permettent aux pays de définir les priorités concrètes qui jalonneront cette trajectoire de transformation.


Les quatre pays accompagnés dans le cadre de la première cohorte, le Bénin, le Cameroun, le Tchad et l’Éthiopie, ont déjà montré comment cette ambition peut se traduire dans les faits. Chaque feuille de route a permis de cartographier des secteurs prioritaires tels que la construction, la foresterie, l’agriculture, les plastiques, le textile, l’industrie manufacturière, l’énergie et l’eau.


Au Tchad, la feuille de route vise la création de plus de 25 000 emplois verts et une réduction de 40 % des déchets non recyclés d’ici à 2035, dans six secteurs prioritaires. « Loin d’être un luxe, cette initiative est une nécessité vitale pour l’avenir du Tchad. Elle nous ouvre la voie pour diversifier une économie encore fortement dépendante du pétrole », a déclaré le ministre de l’Environnement, Hassan Bakhit Djamous.


Au Bénin, le Plan d’action pour l’économie circulaire, lancé en février 2026, fixe des objectifs ambitieux pour les dix prochaines années : atteindre un taux de recyclage de 25 %, assurer la collecte intégrale des déchets urbains et porter à 300 le nombre d’entreprises circulaires. Le ministre José Didier Tonato a présenté ce plan comme un instrument essentiel de gestion environnementale et de la transition économique inscrite dans la Vision Bénin 2060 Alafia.


Les feuilles de route constituent de véritables cadres structurants pour l’investissement. Elles déterminent les domaines dans lesquels les solutions circulaires peuvent créer le plus de valeur, organisent les actions nécessaires pour en concrétiser les bénéfices et prévoient les mécanismes de gouvernance indispensables à leur pérennité. Lorsque la Facilité a lancé l’appel à manifestations d’intérêt pour la deuxième cohorte du programme NCER, trente-deux pays ont répondu. Cette mobilisation confirme que les États africains reconnaissent le potentiel de l’économie circulaire et la nécessité de mettre en place des cadres d’action publique solides.


Par l’intermédiaire de l’ACEF, qui apporte également un soutien financier à l’Alliance africaine pour l’économie circulaire, la Banque fournit l’assistance technique indispensable à la création d’un environnement politique et institutionnel favorable. L’objectif est clair : faire passer la transformation circulaire de l’Afrique de l’ambition à l’action.

Contact us

Thanks for submitting!

bottom of page